Etant donc 8eme de la catégorie littérature et donc finaliste, je me suis dit qu’après tout il serait bon que je vienne faire un tour à Romans, pour rencontrer pleins de gens sympas, des bloggeurs, des journalistes, les habitants du coins, tout ça quoi !
Je prend donc ma voiture et me tape les 700 km qui me mènerons vers ces réjouissances sympathiques la SNCF, (pourtant partenaire) n’a pas été prévenue à temps pour consentir des réductions aux finaliste me dit-on, alors vu le tarif abbérant et les 12 heures de trajet, autant prendre ma vieille voiture et profiter de mon autoradio.
Jour 1:
6H30 et 130 euros d‘essence et de péage plus tard , me voilà arrivée devant la maison d’une sympathique bloggeuse romanaise, qui fort heureusement m’avait contacté pour me proposer de me loger.
Nous arrivons un peu en retard dans la salle de conférence, où se déroulent les présentations des finaliste.
J’avais naïvement espéré que chaque bloggeur disposerait d’un petit moment pour présenter son travail, histoire que chacun puisse se reconnaître, savoir qui fait quoi etc…
Mais non, rien de tout ça. Sur scène, mr Ginistry fait son show, et présente les blogs par leur nom, avec parfois une petite réflexion pour ceux qu’il connaît (il ne connais pas le mien, cela va de sois)
C’est tout. Rien de plus.
Bien, je reste optimiste, faut pas que je me laisse influencer par le temps pourris, la fatigue de la route, le stress de l’organisation qu’il m’a fallu pour pouvoir venir.
Direction, la tente où sont exposées les œuvres des finalistes de la catégorie arts graphiques.
Mouais…voilà : une tente avec des images accrochées (j‘apprend par la suite qu‘elles ne seront même pas offertes à leurs auteurs…)
J’ai du louper la présentation, pas foule non plus, pas un pot de bienvenue, pas même un café, rien…
Bon, il est 17 heures, et il ne se passe plus rien jusqu’à 19 h.
Nous décidons d’aller nous réchauffer dans un bar, il y aura quelques lectures à 19h (pas marquées sur le programme).
Tant pis pour la présentation des vidéos. Plus le courage de bouger.
Une petite troupe locale s’installe.
La chanteuse est extraordinaire, accompagnée d’un accordéoniste hors pair. Les mélodies de piaf nous replongent dans le passé, et son entrecoupées des lectures choisies par la troupe. (j’apprend que tout ça n’est en fait pas à l’initiative du festival, mais de la troupe en question.)
Super soirée quand même, qui m’a permis de rencontrer des gens pleins de bonté et de poésie.
Jour 2:
Le réveil est dur, mais finalement j’arrive vers midi sur le festival.
Je ne connais toujours personne et personne ne me connais, à part ma copine bloggeuse chez qui je dors.
Je décide d’assister a quelques tables rondes, qui n’ont de ronde que le nom, vu qu’il s’agit de grandes tablées posées sur scène où se tiennent les finalistes expression citoyenne.
J’avoue ne pas être une passionnée de politique, mais bon, une fois encore, le froid glacial sous la tente où se tiennent les dédicaces d’auteurs de bd me décourage, donc j’essaie désespérément de m’intéresser à ce que disent ces gens qui ne changeront de toute façon absolument rien à la société. (l’un d’eux le revendique d’ailleurs)
Je finis par aller voir la fin des dédicaces. Mon hôtesse romanaise est dégouttée, les dessinateurs qu’elle voulait voir ne sont pas venus (ils ont préférés Angoulème, et ils ont eu bien raison.)
Bon, voilà, il ne se passe de nouveau plus rien….
Retour au bar d’en face (lui en aura bien profité en tout cas)
Là, pleins de monde. Des gens connus que je ne connais pas, des bloggeurs sûrement, mais comment savoir qui est qui. Ça parle beaucoup, ça expose avec un sourire triomphant ses nombres de pages lues ou de visiteurs par jour, ça donne son adresse de blog à tous le monde, ça rigole beaucoup.
Un journaliste interview tous ceux qui le désirent, n’importe qui peut venir lui raconter n’importe quoi devant le micro. J’observe accoudée au comptoir le manège des badaux prêt à tous pour leur minute de fausse gloire sur l’écran d’une chaîne dont le nom m’échappe….
Tout ça me fatigue. Ca sonne creux. On atteint des sommets de superficialité hystérique.
Je vais attendre patiemment la lecture des textes finalistes à 20h30 (en même temps que le concert des finalistes, ce qui est fort intelligemment organisé n’est-ce pas?
Mais bon, après tout, on sait bien que plus personne ne lit hein , tout le monde s’en fout de la catégorie littérature…)
Je sors du bar à l’heure dite et retrouve la petite troupe de la veille, horrifiée de voir que la tente n’est pas chauffée, et je les comprend.
Ils s’installent tant bien que mal tandis que quelques crétins se font un plaisir de gueuler qu’ eux, ils vont au concert (ils ont raisons, au moins ils seront au chaud.)
Il ne reste que les pathétiques finaliste littéraires et les quelques amis fidèles, transis de froid sur leur chaises en plastiques, tandis que les lectrices remontent les écharpes sur leur nez.
Ca devient surréaliste.
Arrive mon texte: 5 lignes, clap clap….
Tout le monde attend la fin avec impatience, avant de se congeler sur place.
Je salue le courage des artistes.
La bloggeuse mimidup m’interpelle, et mes nerfs lâchent.
Il lui est arrivé la même chose dans la journée..
Nous n’avons pas le courage d’aller jusqu’au concert. Dommage, j’aime bien la musique…
Retour au même bar. Des sympathies se créent, les langues se délient, je suis rassurée d’entendre que ce festival n’est pas un cauchemar que pour moi.
Mon hôtesse me rejoint et nous rentrons.
jour 3:
Mr Ginistry passe devant moi sans même un salut.
Normal, il ne me connais pas.
Mr le président du jury littérature fait de même.
Cela m’arrache une moue dégoûtée. Je n’ai vraiment pas ma place ici.
Je vais aller voir une table ronde qui parle de musique. Enfin, plutôt une réunion pour faire la promo de myspace. Une autocongratulation nauséabonde, comme tout le reste de ce festival d’ailleurs.
Je retrouve mon hôtesse devant la tente.
Un journaliste nous interpelle au hasard pour une interview. Je décline l’invitation.
Je n’ai plus aucune envie d’être associée a ce festival qui n’est qu’une fumeuse escroquerie.
Tiens, ça me rappelle qu’on nous avait promis une édition d’extraits de nos textes.
Ben non. L’éditeur les a lâché au dernier moment, lui aussi, bien sûr.
Je décide de reprendre la route. Je me fous de la remise des prix. De toute façon il n’y aura pas de surprise.
Et puis en partant à 14h30, je pourrais peut-être rentrer avant que mon fils n’aille se coucher….
Vous ne m’en voudrez pas mr Ginistry, mais j’ai donné mon bracelet à un petit jeune pour qu’il puisse resquiller l’entrée. Je lui ai fait économiser 20 euros, c’était ma B.A de la journée.
Pour finir avec cette triste page de mon existence et ce grand moment de solitude, je dirais que le festival de Roman ne s’est résumé qu’à une salle de conférence au trois quart vide, « remplie » de ces gens qui passent le plus clair de leur temps se branler sur leur clavier d’ordinateur comme si le net était une carte au trésor qui transcenderait leur vie médiocre, une conquête de l‘ouest informatique, dans laquelle on peut faire ce qu’on veut, et donc n’importe quoi.
Je lis encore dans les yeux de ces organisateurs de « talent » les idées préconçues qui font d’eux des gens « dans le vent »: « Works est fourni avec ton pc, alors que photoshop il faut payer cher pour l’avoir. Et savoir l’utiliser, c’est dur !
Toi qui écrit, tu es une sous merde qui ne mérite d’être là que pour le protocole, car tout le monde écrit.
Pour avoir du talent, il faut payer. Il faut acheter le talent. Puis le jeter à grand coup de mises à jour pour en avoir une dose nouvelle, et donner à tous l’illusion d’en avoir »
Le festival de Romans n’aura pas changé le monde. Il n’aura éveillé en personne l’envie de faire quelque chose pour le changer.
Il n’aura été que le festival de ces gens étroits d’esprits (15‘’ ou 17‘’pouces?) rendant l’univers du net hermétique et froid comme la première lecture d’un manuel de software…
Commentaires
Il est triste de constater que de nombreux festivals se "servent" des participations comme la votre pour "exister". Et encore, vous n'avez payé "que" les trajets.
Dans l'univers des conventions manga il faut en plus payer son stand minuscule et celà sert aux organisateurs à donner un vernis de crédibilité à leur convention alors même que les gigantesques stands sont consacrés aux vendeurs pro... Bon, on trouve encore des exceptions mais c'est plutôt rare.
Bravo pour avoir eu le courage d'aller défendre une création originale !
Je ne sais même pas si l'impression était correcte ni rien.
C'est vraiment se moquer des gens qui, à la base, étaient au centre du festival : les "créatifs".
En tout cas, bon courage pour la suite, en espérant que cette triste expérience ne t'aura pas découragée!
Moi j'y suis venue le jeudi après-midi uniquement et ça m'a coupé l'envie d'y remettre les pieds les jours suivants.
Je me suis moi aussi sentie bien seule au milieu des ces personnes qui se connaissaient déjà et étaient venues pour faire la fête entre elles...
Reste à savoir quelles leçons seront tirées pour la prochaine édition... et j'ai des doutes !
Enfin, et pour répondre à la question de Syph concernant l'impression des oeuvres de la tente des arts graphiques, et bien moi je n'ai pas aimé du tout ce qu'il a été fait avec mes photos qui sont apparues beaucoup trop denses par rapport aux beaux tirages de mon book réalisés par un petit labo grenoblois ! Mais bon, je ne suis pas apte à juger étant donné que je ne suis que l'une des 8 finalistes malheureux de la catégorie photo. Huit finalistes pas même assez bons pour mériter une 3eme place... Il y avait néanmoins de très belles choses sous cette tente, dont les dessins de Cali Rezo.
Sur ce, je m'en vais me plonger dans la lecture de Space Piracy... j'aurai au moins découvert des gens intéressants grâce à ce festival.
C'est vraiment très respectueux de leur part une fois de plus.
C'est ce que je pensais, si au moins ils avaient mis des badges à notre disposition, nous aurions pu nous reconnaitres en tant que participants et nous croiser...
Moi franchement, j'espère pour les futures victime qu'il n'y ai plus jamais de festival organisé par ces gens...
J'étais au festival, principalement pour y retrouver des amis. Je n'étais pas finaliste. Je ne connais pas les organisateurs (même si je m'étais proposé comme bénévole (on n'a pas eu besoin de moi)). Et franchement, je me suis pas gêné pour me plaindre auprès de Christophe ginisty, qui était assez accessible. J'ai trouvé le festival aussi relativement vide, mais faut pas exagerer non plus. Les contacts étaient assez faciles (et c'est un asocial qui vous parle). Les infos faciles à obtenir (pour les oeuvres des artistes graphique, elles ont ete vendu lors d'une vente aux enchères au profit de rsf).je comprends l'amertume, mais blamer sans cesse les autres, y a un peu d'abus quand même. Il n'y a qu'à voir votre hébergeuse qui s'est visiblement plus amusée.
J'écris moi même, et dire que l'on écrit, c'est forcement passer par le regard critique de personne qui pense que l'on va pondre la prochaine biographie de Loana, ou que l'on se prends pour le digne successeur de Werber (que je n'aime pas pour ma part).
J'ai découvert ce "concours" un peu tard, et apparement, ce n'etait pas un mal.
Je crois que j'irais directement voir un éditeur, c'est pas plus mal...
félicitation à toi pour ce "bon esprit"
D'un coté une troupe hétérogènes de Parisiens venus et repartis ensemble, et qui visiblement étaient débordés par leurs egos, persuadés de réinventer le monde, alors qu'il ne font en fait que de l'imiter et semblent n'avoir en secret espoir que d'en profiter, que cela soit par des compensations ou des retombées, notoriété, voir financières ou éditoriales pour la plupart.
De l'autre coté, rien, ou pas grand chose, donc difficile malgré ce froid qui, pour ceux qui n'avaient le choix qu'entre trainouiller dans le vent, une obscure conférence dans des salles remplies au tiers, voir au quart, ou la chambre d'un hôtel clauque, et donc difficile disais-je de venir s'imposer dans les tablés plutôt hermétiques et suffisantes que l'ont croisait par hasard dans les quelques bar de Romans ouvert. Bar d'ailleurs qui à eux seul ont représenté 80% de mes dépenses quotidiennes, il n'y avait que ça à faire. On peux réellement regretter le manque d'un espace chaleureux permettant à tous les festivaliers de se rencontrer posément.La sauce n'a pas pris car il manquait un liant? Tout est donc rester liquide, sans structure ni squelette.
La créativité ? C'était tout de même le mot le plus important dans "Festival de Romans de la création sur Internet". Des créateurs, ils y en avait surement, mais très discret. Des créations, beaucoup moins, ou alors bien planqué dans les arcanes neuronales de certains.
Un dernier blog-dog moutarde-ketchup sous le kiosque à musique , certainement mon moment le plus sympa de ce festival et plus qu'une envie, retrouver au plus vite ma Maison-Sucré-Maison et oublier rapidement ce flop flippant. Dimanche matin 4h, c'était plié. Et oublié...
Mais comme il faut toujours laisser une seconde chance aux initiatives qui à première vue paraissent être une bonne idée, nous enterrerons ou encenserons définitivement ce raout blogiste l'an prochain.
Je tiens a rajouter concernant mon hôtesse (je ne sais pas si elle veut que je la cite) s'est bien sûr bien plus amusée car à son aise et en territoire connu.
J'en profite d'ailleurs pour la remercier de son acceuil et de sa bonne humeur sans faille. Heureusement qu'elle était là..
Coucou ma toute belle !
J'ai été heureuse de faire ta connaissance et je me réjouis de savoir que tu es bien rentrée... J'espère que nous garderons le contact... J'ai un beau portrait de toi. Si tu veux, je peux te l'envoyer...
Gros bisous
Mimi
Bonjour Linka,
J\\\'ai lu avec intérêt ton compte rendu du festival, je me suis permis d\\\'en donner un extrait sur Alexandrie Online:
http://www.alexandrie.org/viewtopic.php?topic=1335&forum=3&start=30
Je te souhaite une bonne continuation,
Becdanlo
Qui a aussi vécu la lecture "glaciale" du vendredi
Je suis désolée que ces trois jours te laissent un tel sentiment de gâchis et d'amertume. Nous aussi, qui t'avons soutenue et encouragée par nos votes, nous sommes révoltés et déçus.
Je crois en effet que tu as raison, ce genre de "fête" n'est qu'hyprocrisie, trompe l'oeil et supercherie.
Je suis curieuse de savoir ce que les journalistes du coin auront pu écrire, je me demande quel est le "bilan" de ces trois jours.
Mais tu as tes lecteurs qui se fichent pas mal de savoir si tu es primée ou non.
Putain je comprends ta colère, tu as été finaliste alors que tu as toi même tiché pour être dans les 10 premiers, c'est pas possible autrement, les organisateurs ne s'en sont pas rendu compte ?
Mais forcement cela ne trompe pas un jury, d'ou ta frustration.
Au moins ta démarche à servit à quelque chose, je suis venu te lire, enfin essayer car déjà des textes blancs sur fond noir c'est illisible.
Quand à ton style c'est franchement pas terrible, je me demande bien pourquoi tu te donne la peine d'écrire, ton style est nul et je ne critique que ça car je n'ai pas envie de lire le reste.
Reste dans ton coin et arrete d'emmerder les autres.
De toute façons à part ton petit coup de pub sur le festival tu retombera vite dans l'oubli (enfin j'éspère)
Allez, je vais lui faire plaisir : je vais laisser le message minable et plein de fiel du sombre connard, qui doit être le même qui m'a insulté la première fois, et qui a tellement de cran qu'il reste anonyme...
Alors, monsieur courageux anonyme, vous êtes bien à l'image de ce festival, vide, creux et sans argument valable.
Ne vous inquiétez pas, je n'ai nullement besoin de l'avis de gens de votre espèce pour savoir ce que valent mes écrits, je fais confiance à mes lecteurs pour cela, ne vous en déplaise.
je crois simplement qu'il y a pleins de mots et que vous ne devez pas arriver à comprendre, d'où votre soucis.
Mon blog existait avant cet "évènement", et continuera tranquillement sa route après.
Je n'ai à aucun moment parlé des résultats dont je me contrefout, mais bien du mépris des organisateurs. Cependant pour le comprendre il aurait fallu que vous sachiez lire.
Je regrette juste de ne pas vous avoir en face de moi, je suis persuadée que vous auriez moins de verve que derrière un clavier...
Bravo, Linka, pour ce chapitre! Tu sais vraiment me captiver! Et pour le crapaud qui t'écrit: pas de souci! Tu as des lecteurs, toi. C'est pas bô, la jalousie!!!
Je suis toujours étonné du courage que l'on peut avoir derrière un clavier ! ! ! ! ! ! Je ne sais pas qui c'est le CONNARD qui t'as laissé un com ???? ( Normal, puisqu'il n'as même pas le courage de se nommer ! ! ! ! ! ) Mais là, je trouve qu'il va vraiment trop loin et il a vraiment de la chance que l'on ne puisse pas le joindre ! ! !
Lui qui écrit tellement bien n'as même pas le courage de donner le nom de son site où blog ! ! ! J'aurais vraiment été trés curieux de voir ce dont il est capable d'écrire ! ! ! ! Des conneries sans aucuns doute et je crois que je me serais trés vite lassé ........
Ne t'inquiéte pas avec cet Abruti Linka, il n'en vaut pas la peine ! ! !
( Encore un égrit qui n'as aucun talent et qui se venge sur ceux qui en ont ) Nous, nous aimons ton style et tes écris et je ne doute pas un seul instant que tu seras encore là parmi nous à écrire " TES OEUVRES " que cet IDIOT ne seras toujours pas lire ni écrire ! ! !
Pour finir, je tiens à dire à cet IMBECILE que si il revient sur ce Merveilleux Site pour voir ce qui a été dit sur son message, et l'abrutit, regarde , tu as mon adresse e-mails ! ! ! ! Prend ton courage à deux mains et au lieu de brailler comme un porc , Viens t'expliquer avec moi au lieu de t'attaquer à une artiste de talent ! ! ! ! ! ! Mais c'est vrai, j'oubliais, pour cela, il faut avoir au moins une once de courage ! ! ! !
L'imaprtialité des juryn semble remis en cause...
garde le moral, bone jorunée
dijor
qu'est ce que tu n'as pas compris dans mon message?
C'est juste ça en fait que je n'ai pas saisit.
Concernant cet article sur le festival de Romans, j'ai l'impression que tu as été dupée et que tu ne fus pas la seule. C'est assez déplorable. Au moins, lorsque j'ai été sélectionnée pour Lire en fête, on ne m'a rien fait miroiter et encore moins demandé de venir : j'y suis allée de moi-même et j'ai été ravie car je ne m'attendais à rien. C'est mieux, non ?
J'espère toutefois que cette mauvaise expérience ne t'auras pas trop refroidie : tous les organisateurs ne sont pas de cette trempe et tu trouveras le moyen de te faire entendre.
Ambre
J'aime beaucoup ce que tu écris, qui me parle sincèrement. Je ne parle guère de moi ici il est vrai, car je pense que finalement , une grande part de ce que je suis se devine dans mon roman. Si tu as le temps, j'aimerai beaucoup avoir ton avis sur mes textes. Un bémol cependant, mon univers est beaucoup plus sombre et torturé que celui de Sandy, ce qui ne plaît pas forcément à tout le monde, lol !
Pour ce qui est du festival, bof, je ne m'en soucie plus, c'est une vieille histoire, assez pathétique il est vrai. D'ailleurs j'ai laissé exprès un des commentaires assassins qu'on m'a fait pour bien montrer l'état d'esprit des gens qui participaient à ce truc...
Ceci dit il m'a au moins permis de connaître Ness, qui écrit "les enfants de Lo", et qui possède un univers extraordinaire. :
Faut voir le positif, hi!hi!







J'ai discuté avec quelques personnes qui m'ont donné la même version des faits que toi, et je me suis dit que finalement, j'étais bien contente de ne pas être dans les 10 premiers ^^
Non, parce que bon, les quatre lauréats étaient discutables, surtout le premier de la catégorie qui, étant déjà publié, était donc logiquement hors concours. Bref.
Je t'ai cherchée et j'étais toute déçue de ne pas te trouver.
J'ai demandé à Céline (l'organisatrice) si tu étais là (elle a coordonné toutes les présences et les absences) et elle m'a dit que non, que tu n'avais finalement pas pu venir O__o
Du coup, c'est bête, j'étais là le samedi dès 10h15...
Mais je comprends que tu sois repartie. Je dois dire que la journée de samedi était assez sympa, mais il faut préciser aussi que je n'attendais rien du tout de ce festival, moi qui était bonne 12ème ^^ Que veux-tu, les romans n'avaient aucune chance à ce festival (mais l'an prochain, ce sera différent).
C'est vraiment n'importe quoi.
Là ça me met en colère, sont même pas foutus de donner les bonnes réponses aux gens.
Je suis dégoutée que l'on se soit ratées, c'est vraiment trop bête...:(
Je ne pense pas que ce sera différent l'an l'an prochain. Les organisateurs roulent pour eux, ils se foutent des bloggeurs.
Je crois que je vais passer par des médias plus classiques pour faire connaitre mes écrits, et puis bon, mes lecteurs sont fidèles et aiment ce que je fais. C'est le plus important.
J'espère vraiment que l'on pourra se croiser un jour quand même. :)