Bon, voilà, en cette deuxième journée de pluie et de grisaille, mon ordi tout fraichement acquis à la sueur de mon front vient de rendre l'âme. Monsieur a décidé de ne plus
s'allumer du tout, et c'est donc depuis mon bon vieux portable inusable que j'écris. Seulement, sur le disque dur de ce bon vieux compagnon d'insomnies il n'y a plus rien. Ingrate que je suis
j'avais tout transféré dans la mémoire de son rival, plus grand, plus jeune, plus puissant, plus beau etc...
Bref, tous mes textes, dessins, documents, logiciels, toutes mes photos ne me sont plus accessibles. Je prie simplement pour que le disque dur de cette merveilleuse machine de marque n'ait pas
cramé, ce qui voudrait dire que j'ai tout perdu, y compris les chapitres qui ne sont pas encore publiés et que dans mon état mental actuel je n'ai certainement pas le courage, l'energie ni
l'inspiration de réécrire. Vous l'aurez compris, je suis contrainte une fois de plus de suspendre la mise en ligne, et ce pour une durée indéfinie, surtout si l'infernale chose doit partir en
s.a.v.
Si quelqun avait l'insolite idée de me dire que j'aurai du sauvegarder tout cela sur un disque dur externe, par pitié, qu'il se retienne. Je n'ai pas pris le temps de le faire et tant pis pour
moi, mais inutile de me rappeler à quel point je suis coupable de mon propre malheur. Je suis fatiguée, écoeurée, dépitée et tout autre adjectif négatif en "ée". En plus je suis furieuse de me
rendre compte à quel point je suis dépendante de cette machine.
Je m'en vais donc m'avaler une tablette complète de chocolat Milka, avant d'aller me planquer sous ma couette et de ruminer des idées noires. Le plus drôle c'est que c'est souvent dans ces cas là
que je suis inspirée pour écrire, qui sait...
Je vous dis donc à bientôt, en espérant vous revoir très vite malgré tout.






